Actualités

26 juin 2018
Victoire de L-PEA devant le Tribunal administratif de Limoges :

L’arrêté du Maire de Felletin qui lui interdisait toute manifestation est suspendu !

Lire le Communiqué de Presse

Consulter l’Ordonnance TA Limoges_26.06.2018

21 juin 2018
L-PEA répond à l’ADEEPARC

Dans un article du 20 juin 2018, Philippe Monteil, président de l’association de défense de l’élevage, de l’environnement et du patrimoine agricole et rural creusois (l’ADEEPARC) met en cause L-PEA : nous serions des « Anti-élevage, anti-viande, anti-tout ». Opposés à tout, y compris au dialogue. Quelle vision caricaturale et simpliste, Monsieur Monteil !

Rappelons que LPEA promeut une approche éthique des animaux, la protection de l’environnement et de la santé publique. L’ADEEPARC et ses responsables peuvent-ils en dire autant, exemples concrets à l’appui ?

  • Castrer des porcelets à vif et broyer des poussins vivants, est-ce cela le bien-être animal ?
  • Entasser des veaux, des poules, des poulets… (80 % de la production animale française), dans des hangars où ne filtrent pas un rayon de lumière et où beaucoup meurent d’infections, de blessures, de faim et de soif : sont-ce des pratiques dignes ?
  • Transporter des animaux sur des milliers de kilomètres par route et par mer (plus de 3 millions d’animaux par an, exportés hors de l’Union Européenne) : est-ce cela respecter l’animal, Monsieur Monteil ?
  • Abattre des animaux à la chaine, les pieds baignant dans une mare de sang : est-ce cela, l’éthique ?
  • Soutenir l’utilisation du Glyphosate, déclasser les ruisseaux pour mieux les polluer, installer une Ferme-Usine au sein d’un Parc Naturel et un poulailler industriel en amont des sources d’un village : est-ce cela protéger l’environnement ?
  • Injurier des manifestants pacifistes et les mépriser au motif qu’ils ne partagent pas vos convictions : est-ce cela, Monsieur Monteil, votre vision du dialogue ?

Les filières exploitantes, portées par la FNSEA, n’ont cessé d’outrepasser les normes, de réclamer leur allègement, au nom de l’économie, leur économie, celle-là même qui est en train d’épuiser les sols, les ressources et d’empoisonner la santé humaine, tout en provoquant, dans une large part, le réchauffement climatique. Le Gouvernement avoue son impuissance à légiférer et recule devant la pression des lobbies, comme nous en avons eu la triste démonstration lors des derniers votes dans le cadre de la loi Agriculture et Alimentation.

Nous, associations animalistes, ne disposons pas des 30 millions d’euros alloués par l’Union Européenne, en 2015, pour soutenir des campagnes publicitaires en faveur de la consommation de viande, ni des 15 millions d’euros promis par le commissaire européen, Phil Hogan, dans le même but, en octobre 2016. Nous ne bénéficions pas de l’appui d’experts en communication et de publicitaires, ni de budget suffisant pour contrebalancer la propagande des filières exploitantes. Si cela était le cas, la France serait végétalienne depuis longtemps.

Car nous, associations animalistes, ne faisons que présenter la réalité, sans aucun intérêt personnel ou économique. Notre force est la vérité.

Ou peut-être avons-nous rêvé tout cela : les cochons gambadent en liberté dans des champs de fleurs, les poules ont des parcours rustiques et de jolies collines à explorer, les veaux s’épanouissent autour de leurs mères, les animaux vont sereinement se faire abattre, dans une odeur de sang, de mort, d’intestins et les cris de leurs congénères.

Si les consommateurs réagissent, si nous sommes entendus, c’est que la réalité ne peut laisser de marbre lorsqu’elle est en place publique, comme cela est enfin le cas ces dernières années. Quel humain, digne de ce nom, pourrait-il ne pas être horrifié par les révélations de l’association L214, images à l’appui ?

Que propose l’ADEEPARC et les filières exploitantes pour faire évoluer le « bien-être animal » ? Rajouter un perchoir dans une cage où s’entassent 10 poules ? Mettre au point un système de broyage des poussins plus rapide ?

Si les filières exploitantes se préoccupaient réellement du bien-être animal, les normes n’existeraient pas.

Les filières exploitantes, dont l’ADEEPARC se fait l’écho, n’ont cessé de contourner la vraie question, par des mensonges et des tromperies : comment pouvons-nous encore soutenir éthiquement l’idée de maintenir des êtres vivants dans de telles conditions et de leur ôter la vie sans aucune utilité ?

Mais l’ADEEPARC est peut-être tentée, à l’instar de notre député, de noyer le débat avec un « sac de ciment et au fond du port ».

11 juin 2018
Poulailler industriel de Lascaux, 1000 Veaux : L-PEA demande un rendez-vous à Madame la Préfète, nouvellement arrivée en Creuse

Madame la Préfète s’est positionnée, dès sa prise de fonction, en faveur du bien-être animal et des circuits courts. Nous nous félicitons d’une telle déclaration qui va dans le sens de l’opinion majoritaire des citoyens et consommateurs.

Nous souhaitons exposer nos arguments auprès de Madame la Préfète au sujet de la Ferme-Usine des 1000 Veaux et du projet de poulailler industriel de Lascaux, sur la commune de Moutier-Rozeille (23). Un courrier vient d’être envoyé par voie électronique et sera envoyé, dès demain, par voie postale, en Préfecture.

Loin de souhaiter une opposition frontale avec l’Etat, nous souhaitons ainsi qu’un dialogue puisse enfin s’instaurer.

6 juin 2018
🔊— A ECOUTER ! 

15 000 Poules à Lascaux :  Interview de la présidente de L-PEA sur Radio Vassivière

Un grand merci à cette radio locale pour son objectivité, son professionnalisme et son courage de laisser la parole à chacun, sur un pied d’égalité. Le journaliste avait pris soin de se renseigner sur le sujet. 
Nous avons pu exposer nos arguments, aux côtés d’un résident du village de Lascaux directement concerné par le projet.

4 juin 2018
Poulailler industriel de Lascaux (23) : L-PEA décline l’invitation du Maire de Moutier-Rozeille à une « réunion d’échange ».

L-PEA a rejoint la mobilisation des résidents du hameau de Lascaux (commune de Moutier-Rozeille, 23) contre le projet de poulailler industriel (15 000 poules pondeuses) de M. Bialoux, projeté sur la commune.

Monsieur le Maire de Moutier-Rozeille a invité des riverains proches du site du projet ainsi que la présidente de L-PEA à une « réunion d’échange », avec les porteurs de projet et plusieurs représentants de la chambre d’agriculture et de la profession agricole.

L-PEA a décidé, à l’instar des résidents, de décliner cette invitation.
En effet, le porteur de projet a pu exposer ses arguments auprès des riverains, le 5 mai dernier, ce qui n’a eu pour effet que de renforcer l’opposition. Monsieur le Maire a également échangé avec les riverains le 23 mai dernier. Il est tout à fait compréhensible et objectif que Monsieur le Maire rencontre les porteurs de projet et certaines sociétés agricoles.
Nous connaissons parfaitement ce type de projet, réalisé en indexation ou en intégration, tous sur le même modèle. Nous n’avons nul besoin d’entendre des arguments économiques hasardeux et nous entendre dire que les poules seront accueillies dans des conditions optimum.
Nous n’allons donc pas cautionner ce projet en répondant favorablement à l’invitation de Monsieur le Maire et participer, par ailleurs de manière très limitée, selon les termes de l’invitation, à un faux débat. Car tout a déjà été arbitré, acté et décidé.

Nous refusons l’entassement d’êtres sensibles, les mutilations corporelles, le traitement de certains animaux comme des déchets et leur mise à mort cruelle. Aucun argument ne saurait changer notre conviction vis-à-vis de la cruauté envers les animaux que représente ce type de projet.

Nous maintenons notre manifestation, le dimanche 1er juillet prochain, devant la Mairie de Moutier-Rozeille.

Notre Pétition vient de passer la barre des 36 000 signatures :
https://www.mesopinions.com/petition/animaux/cruaute-envers-animaux-15-000-poules/43424

➡️ Signez la pétition

➡️ Participez aux actions citoyennes (envoi de mails) 

➡️ Venez manifester le 1er juillet prochain, devant la mairie de Moutier-Rozeille

2 avril 2018

FR3 Limousin est venu tourner un reportage au refuge de la Tribu, mettant l’accent sur nos difficultés actuelles. 

© pixabay

Le reportage n’a pas encore été diffusé via les journaux de la chaîne mais est d’ores et déjà disponible sur le site de FR3.

Voir le reportage

14 Mars 2018

L-PEA publie une Tribune à l’occasion de la fin du Salon de l’Agri-torture.

A LIRE : De l’exemplarité d’une société dans la débâcle

20 février 2018

— Communiqué de presse – 

 Ferme-Usine des 1000 Veaux : Le Préfet de la Creuse dit « oui » à l’extension

L-PEA lutte depuis bientôt 4 ans contre le projet de Ferme-Usine des 1000 Veaux, situé sur le département de la Creuse. 
C’est, sans surprise, que nous venons d’apprendre la décision du Préfet de la Creuse au sujet de l’extension de la Ferme-Usine des 1000 Veaux. Sans surprise, car cette décision nous avait déjà été annoncée de manière officieuse durant la consultation publique qui s’est déroulée du 20 novembre au 18 décembre 2017. Preuve que tout était joué d’avance alors même que la consultation était encore en cours.
M.Chopin vient ainsi d’autoriser la SAS Ferme de St Martial (anciennement SAS Alliance Millevaches) à passer de 400 à 800 animaux. 
Rappelons que la Ferme-Usine des 1000 Veaux de St Martial le Vieux était limitée à 400 animaux grâce à l’action de L-PEA devant le Tribunal Administratif de Limoges. Rappelons encore que c’est grâce à un décret « sur mesure » signé le 7 décembre 2016 que M.Valls et Mme Royal ont permis à la SAS de contourner cette décision de justice et de passer à 800 animaux.
Nous restons fermement mobilisés contre la Ferme-Usine des 1000 Veaux et nous contesterons par tous les moyens légaux cette décision anti démocratique, attentatoire au bien-être animal et qui ne vise qu’à promouvoir un modèle d’élevage intensif totalement dépassé.
Nous constatons, une nouvelle fois, que l’État n’hésite pas à aller dans le sens des lobbies et des grands syndicats agricoles, nombreux à faire pression sur ce dossier, à l’encontre de l’intérêt général, du bien-être animal et au mépris des procédures en cours et des décisions de justice déjà rendues.